Latitude X...
Vingt degrés de longitude exacerbée...
Dix-huit degrés de latitude égarée...
Au nulle part...
Au peut-être...
Hier... Demain... Déjà...
Au doute qui parfois vient me parler,
Au toujours qui s'obstine à vouloir être pluriel...
Je marche à l'envers de mes nuits
Dans les décors d'une scène vide...
Le rideau est tombé
Les lumières se sont éteintes
Pour quelques heures
Quelques déjà
Déjà enfuis sur des minutes phénix...
Je marche sous la lune silencieuse,
Mais qui n'en pense pas moins.
Qui es-tu? Qui seras-tu?
Un peu silence... Un peu mystère...
Un peu demain... Un peu hier...
Vingt degrés de longitude ignorée...
Dix-huit degrés de latitude inventée...
Ici et ailleurs...
La radio annonce des tempêtes
Force 7... Force 8
Force de mon désir qui attend
Le silence... Le silence de la nuit...
Le Capricorne et le Cancer ont déserté un zodiaque périmé.
Tropiques utopiques.
Je cherche la position de mes dérives
Sur la mer de mes sarcasmes...
J'invente des bouées et des lumières
Pour rejoindre un port que les cartes ignorent.
Le Capricorne et le Cancer n'existent plus
Et je deviens dérive de moi-même
Sur l'océan de mes passions.
J'écris force 8 de mes tempêtes intérieures...
Je crie force 10 de mes silences consentis...
Crier... Se taire...
Ma gorge saigne les mots qu'elle retient,
Mes mains pleurent de l'encre séchée,
Mes yeux se sont fermés
Sur mes latitudes inventées.
Dernière position connue : Tropique des Solitudes
Dix-huit degrés de latitude fugitive
Quinze degrés de longitude évanouie
Dix heures GMT
Ne répond à aucun appel.
Je reste immobile sous les étoiles,
Sous les yeux du silence...
Un silence liquide s'insinue en moi,
Se coule...
Je n'ai même pas peur
Et d'ailleurs, pourquoi aurais-je peur?
Il y a un déjà que j'ai renoncé à connaître
Ma position...
Je regarde les étoiles... je pense à vous...
Vous êtes des étoiles...
Tout est maintenant différent,
Comme si la lumière venait assassiner la nuit...
Sournoisement...
Je vais quitter ce monde qui me colle à la peau
Pour une nuit que je ne connais pas encore
Et qui me fascine...
Je suis un vaisseau-fantôme
Et me cache quand je vous vois...
Votre souffle glacé est sans effet
Sur mes voiles inertes.
L'inertie est une révolution silencieuse.
Pourtant j'écris,
Je me cherche au travers de l'encre.
Mes lettres sont des algues qui s'enroulent
Autour de mes cris...
De mes silences...
De mes yeux...
A moins que...
A moins que le soleil ne fasse la pige à la nuit,
A moins que les larmes me remontent dans les yeux,
A moins que cette lumière, au bout du quai,
A moins que cet oiseau transi, là-bas, sur l'horizon...
Ce ne soit toi...
Tropiques utopiques... Et si...
Dix-huit degrés de latitude égarée...
Au nulle part...
Au peut-être...
Hier... Demain... Déjà...
Au doute qui parfois vient me parler,
Au toujours qui s'obstine à vouloir être pluriel...
Je marche à l'envers de mes nuits
Dans les décors d'une scène vide...
Le rideau est tombé
Les lumières se sont éteintes
Pour quelques heures
Quelques déjà
Déjà enfuis sur des minutes phénix...
Je marche sous la lune silencieuse,
Mais qui n'en pense pas moins.
Qui es-tu? Qui seras-tu?
Un peu silence... Un peu mystère...
Un peu demain... Un peu hier...
Vingt degrés de longitude ignorée...
Dix-huit degrés de latitude inventée...
Ici et ailleurs...
La radio annonce des tempêtes
Force 7... Force 8
Force de mon désir qui attend
Le silence... Le silence de la nuit...
Le Capricorne et le Cancer ont déserté un zodiaque périmé.
Tropiques utopiques.
Je cherche la position de mes dérives
Sur la mer de mes sarcasmes...
J'invente des bouées et des lumières
Pour rejoindre un port que les cartes ignorent.
Le Capricorne et le Cancer n'existent plus
Et je deviens dérive de moi-même
Sur l'océan de mes passions.
J'écris force 8 de mes tempêtes intérieures...
Je crie force 10 de mes silences consentis...
Crier... Se taire...
Ma gorge saigne les mots qu'elle retient,
Mes mains pleurent de l'encre séchée,
Mes yeux se sont fermés
Sur mes latitudes inventées.
Dernière position connue : Tropique des Solitudes
Dix-huit degrés de latitude fugitive
Quinze degrés de longitude évanouie
Dix heures GMT
Ne répond à aucun appel.
Je reste immobile sous les étoiles,
Sous les yeux du silence...
Un silence liquide s'insinue en moi,
Se coule...
Je n'ai même pas peur
Et d'ailleurs, pourquoi aurais-je peur?
Il y a un déjà que j'ai renoncé à connaître
Ma position...
Je regarde les étoiles... je pense à vous...
Vous êtes des étoiles...
Tout est maintenant différent,
Comme si la lumière venait assassiner la nuit...
Sournoisement...
Je vais quitter ce monde qui me colle à la peau
Pour une nuit que je ne connais pas encore
Et qui me fascine...
Je suis un vaisseau-fantôme
Et me cache quand je vous vois...
Votre souffle glacé est sans effet
Sur mes voiles inertes.
L'inertie est une révolution silencieuse.
Pourtant j'écris,
Je me cherche au travers de l'encre.
Mes lettres sont des algues qui s'enroulent
Autour de mes cris...
De mes silences...
De mes yeux...
A moins que...
A moins que le soleil ne fasse la pige à la nuit,
A moins que les larmes me remontent dans les yeux,
A moins que cette lumière, au bout du quai,
A moins que cet oiseau transi, là-bas, sur l'horizon...
Ce ne soit toi...
Tropiques utopiques... Et si...
Publicité