Portrait

Publié le par Antine@

Tu es l’équinoxe fragile
    De mes marées intérieures
Tu es ce temps qui file
    Au cadran de mes heures

Je cours sur les plages de nos délires
Quand le soir de soupirs s’embrume
Et m’arrête au port de tes désirs
Pour te rêver aux caresses de ma plume

Tu es le printemps prochain
    Aux saisons de mon cœur
Tu es la fleur de mes mains
    Éclairant mes ailleurs

Quand à la pointe d’un hasard
Perle une larme de tristesse
C’est en songeant au cri du départ
Où il faut que je renaisse

De la pluie au fond des yeux
Aux rives d’une déchirure ;
De la neige sur mes cheveux
Pour oublier cette blessure

Quand aux heures de tes absences
J’archive mes échos de solitude
C’est par l’image de ta présence
Que s’ouvrent encore mes latitudes
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Publié dans Poésies

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L
Le début est comme une chanson... Les mots et les musiques guident les émotions, il est vrai... <br /> Le passé ne doit servir qu'à faire survivre les souvenirs, et non à peser sur le coeur. D'ailleurs la force de l'avenir naît toujours d'une blessure du passé. <br /> Bises.
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