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Publié le par Antine@


Il vous donne son cœur tout meurtri

Par les assauts du malheur et les aléas de la vie...


Il vous donne ses yeux pleins de drames

Pour qu'on y lise son chagrin de tant d'indifférence...


Il vous donne ses mains transies de froid

Pour qu'on lui fasse oublier les marées de sa détresse...


Il vous donne son désespoir habillé de toujours

Par cette mécanique implacable qui engendre l'exclusion...


Il vous donne les larmes muettes de sa honte

Parce qu'il est un homme au-delà des sordides apparences...


Il vous donne encore son humanité

Comme la seule richesse dans ses yeux baissés...

Et vous gardez nos mains fermées

Sur votre fric parce que vous, vous l'avez gagné...

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Publié dans Poésies

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R
Ce poème me touche beaucoup. Je n'aime pas l'indifférence qui se construit comme un mur face à la différence. Quelquefois, il suffit d'un regard, d'un mot pour qu'enfin il s'écroule et que la personne en détresse retrouve sa dignité. Merci pour ce texte qui prête à réfléchir. Je t'embrasse.
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J
Ton texte est très beau, mais la situation de ces gens-là ...tellement complexe , chacun a son histoire propre et chacun de nous peut très bien se retrouver dans le même cas .. Alors, pas de jugements hâtifs ni de phrases toutes faites,un sourire , une parole, une pièce ( ? ) et surtout une société plus humaine où chacun aurait sa place c'est ma façon de voir les choses .Je t'embrasse Jackie
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L
A genoux, comme une prièreA genoux, comme une faiblesseA genoux, comme une demande de pardonA genoux, comme une demande d'aumônePeut-on répondre à cela ?oui avec une petite pièce mais aussi un sourirebisous
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M
Ils sont des milles et des milles qui chaque jour passant, une meurtrissure est venue les blesser et c'est la déchéance ; ils sont des milles et des milles à avoir travailler et du jour au lendemain tout perdu c'est l'enfer de la rue...Lorsque j'erre en ces grandes rues peuplées de monde une simple petit pièce suffit pour réanimer la lueur de leurs yeux, si certains d'entre eux ont choisi de vivre ces nuits et ces jours vagabondant et habitant en ces lieux non couverts, d'autres n'ont pas eu ce choix et sont obligés de subir le domicile de la rue, de la voiture ou bien d'autre...Dans notre société actuelle, plus ça va aller plus il y en aura, la misère est autour de nous et comme le dit Littorine il ne faut jamais dire jamais ou fontaine je ne boirai pas de ton eau...La descente aux enfers est bien rapide et il ne faut pas crier garde car même si il existe des asso pour venir en aide, avant que le maillon se mette en marche beaucoup de choses peuvent se produire...Très joli texte Antine@Bonne journée à toiJe t embrasseMaïlyse
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L
Très beau poème, sans me justifier,  je ne garde pas mon frique parce que je l'ai gagné, plutôt parce que je ne souhaite pas alimenter des beuveries sans fin, qui les tiennes "debout" peut être mais qui ne les aides nullement dans leur humanité...j'ai proposé du pain ou des fruits, rare sont ceux qui acceptent. mais avant d'arriver dans cet état, (dans lequel on  peut tomber très rapidement, si on est seul et non soutenu,) ils s'en passent des choses dans la vie de ces personnes. J'espère m'avoir jamais à me retrouver dans cette situation.mais jamais ne dire jamais... Bises
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